Il y a des artistes qu'on associe à un label parce qu'ils y ont posé une fois. Coyote Jo Bastard, lui, y est de presque toutes les sorties depuis le premier jour. Rappeur du 17e arrondissement parisien actif depuis 2016, il porte une esthétique trap/drill affirmée — et une présence dans le catalogue qui n'a, à ce jour, aucun équivalent.
Il figure déjà sur « Tracto Origins », la toute première sortie créditée TractoLabel (décembre 2025), puis sur « Tracto Reload : Welcome To The ProsteurVerse », l'album qui donne son nom à l'univers du label — le ProsteurVerse. On le retrouve ensuite sur « Tracto City » (EP et single), « Parabellum », « Halloween », et surtout sur « Jugement dernier », où il apparaît sur pas moins de cinq titres : le morceau-titre, « La vie de Silvio », « Tracto sentimental », « Neufchâtel », « Finie la crise » et « Débardeur » — souvent aux côtés de Soleil Noir, dans un duo qui structure une bonne partie de l'album.
Cette régularité n'est pas un hasard : c'est la colonne vertébrale d'un catalogue qui, sans lui, perdrait une bonne partie de sa cohérence. Coyote Jo Bastard n'est pas un featuring parmi d'autres — c'est la mémoire vivante de TractoLabel, présent depuis le premier jour et de chaque grand rendez-vous depuis.
--- Sources : RFI Musique — portrait · Deezer — fiche artiste · Spotify — portrait officiel.

